UNE NOUVELLE SCÈNE PARISIENNE RIVE GAUCHE
HÔTEL LUCO****• Paris 6 •
Coffee Shop • Piano Bar
À deux pas du Jardin du Luxembourg et de Saint-Germain-des-Prés
• Paris 6 •
Coffee Shop • Piano Bar
À deux pas du Jardin du Luxembourg et de Saint-Germain-des-Prés
LUCO s’inscrit dans un paysage déjà chargé d’histoires.
Celles des écrivains, des artistes, des nuits longues et des matins tardifs.
Un lieu brut, vivant, profondément Parisien, où les époques se mélangent librement.
Galeries, librairies, cafés historiques et ateliers d’artistes composent depuis toujours l’un des quartiers les plus inspirants de Paris.
Le nom s’est imposé de lui-même : LUCO, comme le surnom donné par les Parisiens au Jardin du Luxembourg.
Les chambres s’ouvrent et laissent entrer la lumière.
Moquettes épaisses, murs écrus, voilages en lin et matières naturelles composent une atmosphère douce et apaisante.
Un refuge ouvert sur les toits de Paris.
Les salles de bains puisent leurs inspiration dans l'univers des piscines méditerranéenne.
Mosaïques roses, vertes, bleues.
Comme un écho au sud.
Béton brut, inox brossé, lignes franches et lumières douce : LUCO revendique une esthétique moderniste ou la matière s'exprime sans artifices.
Des créations de Verner Panton, Tommaso Barbi, Florian Schulz, Curtis Jere, Boccato Gigante Zambusi, Noomi Backhausen et Paul Brandborg pour Søholm dialoguent avec des objets chinés, des photographies et des livres de famille.
Une photographie de Manolo Campion réalisée pour Vogue, des portes anciennes de château et une bibliothèque de littérature française deviennent fragments d’histoire.
Petit déjeuner le matin.
Coffee shop dans la journée.
Piano bar le soir.
Sous une verrière transformée en jardin d’hiver, la lumière circule, les usages glissent et le lieu change naturellement de rythme.
Une radicalité douce.
Une cheminée.
Un piano.
Des volumes ouverts..
Un lieu pensé pour être vécu autant que ressenti.
Dans le grenier, une ancienne enseigne réapparaît : Hôtel de Nice.
Un hasard, ou une continuité.
Un canapé Corbi édité par COR dans les années 70 structure l’espace. Deux formes sculpturales, presque autonomes.
Autour, les pièces dialoguent sans hiérarchie : Florian Schulz, Boccato Gigante Zambusi, Noomi Backhausen et Paul Brandborg pour Søholm, Tommaso Barbi, Verner Panton Curtis Jere. Appliques, céramiques, luminaires, objets chinés, objets conservés.Une photographie de Manolo Campion, réalisée pour Vogue à The Standard, est présentée en tirage.Une bibliothèque rassemble livres de famille et classiques de la littérature française. Dans l’escalier, les portraits d’ancêtres
accompagnent la montée. Au rez-de-chaussée, des portes anciennes de château deviennent fragments d’histoire.